jeudi 13 septembre 2012

Y a-t-il des mécènes dans la région ? ou ailleurs...

L"évènement que nous préparons depuis 2 ans et demi s'annonce comme un évènement de grande qualité tant l'investissement des adhérents et sympathisants est exemplaire et hors du commun.

Notre association créée spécialement pour l'évènement a permis de mettre en avant des dons, des qualités artistiques, organisatrices que les uns et les autres ne soupçonnaient même pas.

L'engouement qui a gagné chacun de nous nous a révélé les uns les autres, et les uns aux autres.

La qualité des productions, les grandes compétences des professionnels qui nous suivent dans cette aventure sont autant d'atouts pour assurer une totale réussite MAIS..... Rien ne pourra aboutir sans financement à la hauteur de nos ambitions.

Nous sommes très heureux de pouvoir compter sur le soutien de notre Municipalité qui nous accorde sa confiance en nous soutenant financièrement et en assurant toute la logistique propre à son élaboration, sur celui de notre député Sébastien Huyghe, de notre conseiller général Dany Wattebled. Des réponses sont encore en attente sans sécurité aucune.

C'est pourquoi nous nous adressons au mécénat privé.en lançant cet appel.

Si la culture a encore des adeptes faites le nous savoir, nous serons très heureux de les compter parmi nos partenaires et leur faire partager cette grande aventure.

Nous les remercions à l'avance.

Aidez-nous à concrétiser ce formidable défi, vous ne le regretterez pas !

mercredi 12 septembre 2012

L'éducation dans les milieux populaires

L'éducation dans les milieux populaires



Les écoles

Sous l'Ancien Régime, l'éducation de l'enfant n'est pas faite principalement par les parents mais par les adultes du bourg (voisins, vieillards et amis), par la parole et le travail (association aux travaux des champs, apprentissage des comportements sociaux, etc.). La monarchie ne créé pas d'écoles, celles-ci sont fondées sur l'initiative de l'assemblée des habitants de la paroisse ou d'un bienfaiteur (souvent l'évêque). Dans les villes, des écoles de chant héritées du Moyen Âge subsistent, des petites écoles sont créés par la municipalité, des communautés dévotes ou des particuliers.
L'enseignement dans les écoles primaires au XVIIIe est surtout assuré par des congrégations spécialisées (la principale est celle des frères des Ecoles chrétiennes, fondée à Reims en 1679). Les garçons et les filles sont séparés, parfois, lorsqu'il n'y a qu'un seul instituteur, celui-ci fait cours alternativement aux filles et aux garçons dans deux salles séparées. Quand les moyens sont insuffisants, une grange, le logis du maître ou le porche de l'église sert de salle de classe. Trois enseignements essentiels sont dispensés : l'éducation religieuse, l'instruction scolaire et des préceptes de civilités. L'enseignement scolaire consiste en l'apprentissage de la lecture et de l'écriture et la maîtrise du calcul (chiffres romains et arabes, les quatre opérations de base et des règles utilitaires : compter en deniers, sols et livres). Les préceptes de civilités concernent les manifestations du corps, les habits, la coiffure, les manières à table.
L'enseignement est gratuit pour les familles les plus pauvres, mais la perte de travail représenté par la scolarisation des enfants freine les progrès de l'éducation. La scolarité dure jusqu'à 14 ans mais peu restent jusqu'au bout. Par conséquent, l'analphabétisme, s'il recule au XVIIIe siècle, reste très présent : en 1686-1690, 28 % des hommes signent, contre 14 % des femmes ; peu avant la Révolution, on passe à 47 % et 26 %. Le Nord et le Nord-Est de la France sont davantage alphabétisés que le Sud.

Source : www.philisto.fr

mardi 11 septembre 2012

Le mariage au XVIIIe SIECLE

Le siècle des possibles

Le XVIIIe siècle ou Siècle des Lumières est celui de tous les possibles. Dans les classes populaires et la paysannerie, le mariage se renforce.
Dans les campagnes, avec l’amélioration des conditions matérielles, il apparaît plus que jamais comme un facteur de stabilité. On se marie pour s’établir et trouver une aide dans les épreuves de la vie, en s’appliquant dans certaines limites les préceptes chrétiens de fidélité et d’affection mutuelles.
L'accordée de village ou la signature du contrat (Greuze, 1761, musée du Louvre)
Dans la haute société, cependant, l’institution matrimoniale arrive à bout de souffle. C’est la rançon de ces mariages arrangés, déterminés par la cupidité des familles.
Les «philosophes» et autres penseurs ébauchent des remèdes divers et variés qui relèvent de l’utopie. Helvétius préconise le mariage à l’essai ou à durée déterminée. Diderot, inspiré par les récits de voyage de Bougainville, érige en modèle les mœurs libres des Tahitiennes...
Mais, concrètement, ils se montrent timides dans la remise en cause du droit de regard des parents sur le choix du conjoint.
D’ailleurs, l’Angleterre, dont les mœurs politiques sont citées en exemple par les «philosophes» et qui avait jusque-là laissé chacun libre de se marier avec la personne de son choix, impose en 1754 la publication des bans, le mariage devant témoins et, pour les mineurs, le consentement des parents. L’Écosse étant exemptée du Marriage Act, on voit arriver à la frontière de jeunes couples pressés de conclure leur union !
En 1782, à la veille de la Révolution française, la publication d’un roman épistolaire, Les liaisons dangereuses, annonce de grands changements dans une institution matrimoniale à bout de souffle…  [à suivre : le mariage, de la Révolution à nos jours]

source : site : www.herodote.net  -  André Larané

lundi 10 septembre 2012

Participation au Forum des Associations

Quelle journée mes aïeux !!
Pour une première c'était une première. Notre présence au Forum qui était la première, nous a rassurée et ravis.
Le stand n'a pas désempli et nous avons eu beaucoup de plaisir à distribuer nos informations, nos avancées, nos contacts, nos fabrications et nos besoins.
Nous avons rencontré tant d'intérêt, de félicitations, d'encouragements que nous sommes reboostés.
Nous avons pu transmettre l'adresse de notre blog et une petite carte annonçant l'évènement.
Des enseignants se feront nos messagers auprès de leurs élèves, le sujet étant au programme des classes de 4e et 1ère.
Un certain engouement très porteur a émergé de notre présentation.
Beaucoup d'envies, d'attentes que nous ne pourrons pas décevoir.




    Présentation aux visiteurs

La culture ! Pour quoi faire ?

                                                      Fichier:Francois Rabelais - Portrait.jpg
 "A quoi ça sert la culture ?"
Choisir entre un corps bien fait et une tête bien faite. Faut-il choisir ?
Ne faut-il pas "Nourrir l'un ET l'autre.

 Rabelais est un humaniste, peut-être le premier, c'est-à-dire qu'il accorde de l'importance au savoir, aux écrits grec et latin et à la condition physique de l'homme. 
 « mens sana in corpore sans » proverbe latin qui veut dire « un esprit sain dans un corps sain », Rabelais en tant qu'humaniste accorde beaucoup de sens à cette phrase.

A l'heure où le phénomène de crise incite à faire des choix, celui de la Culture est malheureusement le plus touché. Comme si ce domaine pouvait se permettre de "passer à la trappe" comme un élément sans importance ou plutôt de moindre importance.... Mais il faut faire des choix (encore une fois)

Heureusement cette frilosité n'atteint pas toutes les institutions. Nous en voulons pour preuve notre Municipalité de Wattignies qui nous soutient financièrement et pour la logistique, notre Député par le biais de son enveloppe parlementaire, notre Conseiller Général par ce même biais, Lille Métropole Communauté Urbaine. Et cela s'arrête là pour l'instant.
Nous déposerons un dossier au Conseil Régional selon la procédure en cette fin d'année.
Les banques ne nous ont pas suivis. Toutefois nous participerons aux "OSCARS DES INITIATIVES" organisés par la Banque Populaire du Nord

Il nous reste à convaincre les privés.

Alors "BRANLE BAS DE COMBAT - TOUS SUR LE PONT".
Nous sommes maintenant à 7 mois de la date retenue pour cet évènement.

Aidez-nous à le concrétiser dans les meilleurs conditions par respect pour tous les adhérents, sympathisants, bénévoles de notre association qui s'impliquent maintenant depuis 2 ans et demi sans compter,  dans l'organisation de ces 4 jours.

Ne décevons pas tous ceux qui attendent avec impatience cette grande manifestation et qui nous ont témoigné toute leur admiration pour cet investissement énorme que cela représente.

Permettez-nous d'apporter à tous cette culture historique du Siècle des Lumières et ce, par le petit bout de la lorgnette.

Si quelques mécènes nous entendent nous sommes preneurs.

MERCI A TOUS


mardi 4 septembre 2012

Soins et emmaillotement des bébés

 Au XVIIIes encore, un bébé sur quatre mourait avant son douzième mois et un bébé sur deux seulement arrivait à atteindre l'âge de l'adolescence. Cela était dû, d'une part, au manque d'hygiène et d'autre part, au manque d'attention dont bénéficiait le nouveau-né. Et pourtant c'est à cette époque que l'on situe la prise de conscience collective du problème posé par l'alimentation des nourrissons. Il faudra attendre jusqu'à la deuxième moitié du XVIIIème siècle pour que cette mortalité infantile diminue.

Les soins apportés aux bébés
Les soins que l'on apporte aux nourrissons avant le XIXème siècle sont pour le moins rudimentaires. On les emmaillote sur des matelas de paille, on leur met une chemise ou des langes qui leur collent les bras contre la poitrine. On serre leurs linges sur les cuisses et les jambes, de sorte qu'ils ne peuvent pas bouger, on les change le moins possible. S'ils crient, on les fait taire en les secouant très fort ou en leur donnant du sirop caramélisé.
Certes, il existe des enfants heureux, tombés par hasard sur des nourrices honnêtes, saines et propres. Mais la mortalité infantile reste encore considérable, faute de soins, faute d'hygiène, faute de conscience affective chez les parents qui se déchargent littéralement de leurs bébés en les confiant à une étrangère.


Source : www.histgeo.free.fr


Voici ce que nous dit Jean-Jacques Rousseau de l'emmaillotement:

Au moment où l’enfant respire en sortant de ses enveloppes, ne souffrez pas qu’on lui en donne d’autres qui le tiennent plus à l’étroit. Point de têtières, point de bandes, point de maillot ; des langes flottants et larges, qui laissent tous ses membres en liberté, et ne soient ni assez pesants pour gêner ses mouvements, ni assez chauds pour empêcher qu’il ne sente les impressions de l’air . Placez-le dans un grand berceau bien rembourré, où il puisse se mouvoir à l’aise et sans danger. Quand il commence à se fortifier, laissez-le ramper par la chambre ; laissez-lui développer, étendre ses petits membres ; vous les verrez se renforcer de jour en jour. Comparez-le avec un enfant bien emmailloté du même âge ; vous serez étonné de la différence de leurs progrès.

dimanche 2 septembre 2012

Le Président des Etats Unis d'Amérique Franklin Delano Roosevelt descendant de la famille Delanoy de Wattignies





Personnalités liées à la commune

  •  
  • Philippe de Kessel, constructeur du château de Wattignies terminé en 1640 sous Louis XIII, fit venir à Wattignies un jeune paysagiste, Le Nôtre, pour lui passer sa première grande commande consistant à dessiner le jardin de son château. Il en reste un théâtre de verdure de 1640 et quatre vases Médicis italiens précurseurs des vases de Versailles. Le Nôtre parvint à convaincre le seigneur de Wattignies de la justesse de ces choix et a pu exprimer pour la première fois toutes ses idées de volumes en dégradé autour des tapis verts. La réalisation de Wattignies lui permit de recevoir d'autres commandes plus importantes encore (Vaux-le-Vicomte) qui, in fine, le menèrent à Versailles vers 1650 devenant le fournisseur du roi Louis XIV. Du jardin de Le Nôtre il reste un jardin potager( L'Orangerie de Wattignies), l'un des rares en France, ainsi qu'une porte monumentale XVIIe siècle donnant sur l'ancienne drève du château, dite drève de Malborough (1708).
  • Duc de Marlborough (celui de la chanson), commandant des forces anglo autrichiennes (prince Eugène), établit son quartier général au château de Lannoy au nord est de Lille(propriété des Lannoy).Face a la tentative des Français venus du sud pour faire lever le blocus, Marlborough établit son commandement à Wattignies, point central de son dispositif de défense au sud de Lille ou se déroula la bataille. Il s'installa très probablement au château de Wattignies, propriété des Kessel. Surprenant hasard, 38 ans plus tard en 1746, le château viendra en héritage à Charles François de Lannoy qui suit.
  • Charles de Lannoy, dernier seigneur de Wattignies, député des états de Flandres aux états généraux de Versailles en 1788/1789, mort en 1792. Charles de Lannoy, enterré à Wattignies, avait hérité du château de Wattignies en 1746, il était le descendant du grand Charles de Lannoy, conseiller de l'empereur Charles Quint, vainqueur de François 1er à Pavie(1525) et chevalier de l'ordre de la Toison d'or, ordre de chevalerie européen créé par Philippe le Bon. Le deputé des Flandres était secondé par le baron du Change, habitant le château blanc de Noyelles-lès-Seclin.
  • Les Lannoy avaient une branche protestante et trois d'entre eux partirent en Amérique au 17e siècle, dont l'un parmi les pélerins du Mayflower. La famille du président Delano Roosevelt considère descendre des Lannoy protestants des Flandres, le nom de Lannoy ayant perdu la dernière voyelle. 
  • Cardinal Decourtray (1923-1994), primat des Gaules, académicien français.
  • Alain Decaux, ancien ministre, historien réputé en France, auteur de nombreux ouvrages de référence, a passé son enfance à Wattignies chez sa grand-mère dans les années 1920 et se souvient parfaitement du château de Wattignies qui fut sa première initiation à l'histoire de France. 
                Le Président Franklin Delano Roosevelt

Source : www.wikipedia.org