dimanche 30 septembre 2012

QUELLE SOIREE !


 Ce fut une magnifique soirée ! Nous l'avions tant préparée pour que ce soit une réussite. Elle était placée bien sûr sous le signe de l'information mais aussi et surtout sur celui du jeu.
Nous étions une centaine de convives ! L'ambiance a pris comme une mayonnaise peu à peu et très vite elle a monté pour donner à cette soirée toute la gaité que nous voulions lui donner.

 Antoinette a fait son apparition au milieu des convives en bougonnant. Madame lui avait donné des consignes en cuisine :
"Plus d'épices ! des légumes, des fruits, que du naturel.
Elle veut une cuisine "raffinée" ! il ne manquait plus qu'cha," rétorquait Antoinette en épluchant ses panais

Un beau clin d'oeil à l'évolution culinaire et l'idée de nouvelle cuisine.

Nelly a joué son rôle à merveille. Elle est faite pour ça : le théâtre.
L'atmosphère de la salle a chauffé très vite grâce à elle.



 On découvrit ensuite, des jeux proposés dans une boîte mystère regroupant des thèmes visant à mettre à l'épreuve les sens des invités.
C'est ainsi que chacun a eu à reconnaître certaines senteurs aromatiques, facile à dire mais beaucoup plus difficile en réalité.

Puis ce fut le tour des questions culinaires présentées par


 


Jean Luc en habit de marquis authentique, 

à la manière de son arrière, arrière, arrière, arrière petit fils Julien Lepers.
Chaque table devait "buzzer" à l'aide d'une petite cloche. Quel carillon mes amis ! On ne savait plus ou donner de la tête et du micro.
La mayonnaise était en train de monter.









Elle devint parfaite au moment de découvrir une sélection de mots qu'il fallut tous utiliser dans la rédaction d'une lettre galante.
Les esprits se sont échauffés et les créations toutes de haut niveau avec beaucoup d'humour, de subtilité, d'ironie, de taquinerie, de finesse, piquantes aussi, et toujours très élégantes (enfin presque) ont été applaudies chaleureusement. Beaucoup d'éclats de rire, de cris d'admiration, de chuchotements à peine retenus.
Pour sûr, c'était gagné !
Cette compétition entre tables en a ravi plus d'un qui sont repartis avec un énorme sourire avant de s'endormir vers 2h du matin.
Merci à tous d'avoir joué pleinement le jeu.

A l'apéritif nous ont honorés de leurs présences: 
Mr Dany WATTEBLED, conseiller général,
Mr Alain PLUSS, maire de Wattignies
Mme Jérômine VASSEUR et Mr Damien WAYMEL adjoints au maire.

mercredi 26 septembre 2012

Et le saumon aussi ....


Bellevue
Madame de Pompadour amait flatter le palais de Louis XV, plus fin que celui de son aïeul Louis XIV. Elle possédait le château de Bellevue et certaines recettes qu'elle imagina prirent le nom de ce lieu-dit, d'autres celui de leur créatrice entre autre; filets de volaille à la bellevue, saumon en bellevue...
 
source : www.restocours.net

Et la crème Chantilly aussi...

Dessert à la crème chantilly1

Un heureux accident : la crème chantilly

Posté dans ON SE RÉGALE ! - le juin 1, 2012 - par Framboise de l'Oise
Aussi connu chez nos cousins Québécois comme la très populaire crème fouettée, la crème chantilly a le don de susciter en nous tous un sourire et évoquer des souvenirs empreints de nostalgie.
Dès sa « création » au XVIIIe siècle, la douce mousse fait un carton indéniable.
Un marmiton du Château de Chantilly, dans l’Oise, ne devait utiliser que de la crème dans sa cuisine. Il s’aperçut rapidement qu’en la battant, la crème foisonnait et se transformait en une mousse. Il décida d’y ajouter du sucre et une gousse de vanille. La crème chantilly est née.
Les gens de la haute société se battaient littéralement pour savourer cette crème qui gagnait en réputation.
A travers les siècles, qu’elle soit dans notre café, sur des fraises bien mûres ou dans un gâteau décadent, la chantilly a su garder sa classe et est toujours l’une des douceurs préférées de tous. Fidèle à la tradition, le Restaurant du Domaine de Chantilly, la Capitainerie, sert encore de nos jours l’authentique chantilly à l’ancienne.

mardi 25 septembre 2012

Un gâteau venu du XVIIIe siècle

LE BABA AU RHUM

Dans la première moitié du XVIIIe siècle, le roi de Pologne, Stanislas Leszczynski était en exil en Lorraine, dans l'Est de la France. Ses jours étaient longs et pour combler sa désespérance, il mangeait des gâteaux. Or, le Kouglof qu'il trouvait dans cette région, lui paraissait trop sec. Il décida donc de l'arroser avec de la liqueur de Tanaisie. Fort satisfait de sa recette, il la baptisa du nom de son héros préféré à savoir Ali Baba des Mille et Unes nuits. A Paris, un pâtissier du nom de Stohrer devint bientôt le spécialiste de ce dessert. Il remplaça la liqueur de Tanaisie par du rhum.

Recherche de subvention

Nous avons déposé notre dossier de participation aux OSCARS DES INITIATIVES organisé par la Banque Populaire du Nord. qui alloue une subvention au meilleur des projets dans les catégories choisies.
Nous croisons les doigts.
Résultats du jury en octobre.

Création de la Banque de France


Le XVIIIème siècle : un tournant pour la banque en France

Le XVIIIème voit la naissance de la première grande banque française avec la tentative de John Law (1716-1720) et sa fameuse « Banque générale ». Cette banque a eu le privilège d’émettre des billets, de pratiquer le crédit et de mettre fin aux dettes du royaume après de longues périodes de guerre sous Louis XIV (roi de 1643 à 1715). En dépit de nombreux efforts, la banque fait faillite. Les conséquences sont importantes pour l’image de la profession.
Sous Louis XVI (roi de France et de Navarre entre 1774 et 1792), de nombreuses villes accueillent des banquiers locaux à Lyon, Bordeaux ou Saint-Malo. De grandes familles étrangères pour la plupart protestantes s’installent en France et développent des réseaux bancaires de premier ordre : ce sont les familles Mallet, Hottinguer ou Zurich. Elles participent aux grandes affaires du royaume.
En 1789 la Révolution française éclate. Les banquiers fuient la France et mettent fin à leurs affaires. Après la période de la Terreur (de 1792 à 1794), la France est économiquement affaiblie. Le besoin de reconstruire le pays est fort. Les banques vont y participer pleinement. En 1799, le coup d’Etat installe Napoléon Bonaparte au pouvoir. Les Banquiers s’allient alors à lui. La Banque de France jusque-là limitée à une activité parisienne, devient en 1800, une banque à part entière et peut maintenant émettre des billets. Un réseau de succursales (agences régionales) est créé.
Sous l’Empire (1804-1815), les banques sont malmenées par les successions de guerres. Le retour à la paix avec la fin de l’Empire permet aux banques d’espérer un renouveau.

source : site : www.lafinancepourtous.com

dimanche 23 septembre 2012

Nous vous soulevons un coin du voile de nos fabrications avec la robe jaune attribuée à une dame de la petite bourgeoisie. Les impressions de la robe sont les reproductions exactes de motifs du XVIIIe siècle.

Chacune des robes, gilets et costumes sont tous fidèles aux modèles de cette époque et supervisés dans leur authenticité par une spécialiste du costume de cette époque.

D'autres réalisations sont encore au programme : un militaire de la garnison lilloise de l'époque, un prêtre, la robe de chambre de Diderot et un paysan.

Nous nous intéressons maintenant aux contenus des panneaux didactiques qui jalonneront l'exposition, couverts par Dominique Rosselle notre commissaire scientifique de l'exposition.

La maquette de la plaquette de communication sera prête en début de semaine grâce à Julien.

Isabelle qui a rejoint notre groupe nous propose son carnet d'adresses conséquent en vue de trouver les mécènes tant convoités.


Article ce jour dimanche 23 septembre de la Voix du Nord


vendredi 21 septembre 2012

Le jeu du nain jaune

  Histoire véridique du jeu du « Nain jaune »




 




Il était une fois…
L’histoire commence par un conte cruel intitulé « Le Nain Jaune » écrit au xviie siècle par Madame la Baronne d’Aulnoy (Marie-Catherine de Jumel de Barneville) à l’intention des adultes, comme c’était l’usage alors, et longtemps encore pour la plupart des contes…
Ce fut un conte célèbre en son temps, mais il est oublié de nos jours, où il ne trouverait pas sa place au milieu des comptines mièvres et sirupeuses qui sont donnés en pâture à nos petits.
Tout commence, ou devrais-je dire continue ?, au milieu du xviiie siècle, avec le roi Stanislas de Pologne, établi à Nancy au milieu du xviiie siècle qui, lui-même protégé par le roi de France, Louis XV, avait pris sous sa protection dès sa naissance, un nain ou plus exactement un lilliputien, qui répondait du nom de « Bébé », (1).
Ce dernier obtint une immense célébrité qui dépassa largement les frontières lorraines, mais en grandissant en âge il devint souvent violent et cruel, en particulier avec ses congénères qui lui étaient présentés et, par analogie on le surnommait, hors de son domaine : « Le Nain Jaune ».

Tableau du « Jeu du Nain  Bébé » (circa 1760)
Dans cette merveilleuse société frivole qui hantait les Salons du xviiie siècle, il ne fallait qu’un bon prétexte pour lancer un nouveau jeu et le pas fut vite franchi, en rapport avec la nouvelle « Merveille » nancéenne, dont le succès faisait déplacer des personnalités internationales.
Ce pas fut allègrement franchi, d’abord en Lorraine (vers 1760) comme il se doit ou le tableau du jeu représentait « Bébé » (2). Ce jeu fut alors appelé le « Jeu du Nain Bébé » ou « Jeu du Nain », puis il s’exporta vers la capitale où il fut représenté sous la forme d’un Nain habillé en folie avec grelots ou petit homme chauve en costume jaune avec son épée (qui ne le quittait jamais) au côté, sans qu’une relation particulière soit faite avec « Bébé », et conserva définitivement le nom de « Jeu du nain jaune ».
Durant près d’une génération, le jeu fit fureur et l’on trouve de nombreuses traces de ce dernier dans la littérature européenne.
Ainsi l’on trouvait des jeux de Nain jaune chez les marchands de nouveautés, comme le reporte le journal  « Mercure de France » de novembre 1777, dans un article consacré à Grandchez, marchand de nouveautés. Il est indiqué qu’il vend entre autres :
« Plateaux de tôle peinte et vernie, pour le jeu de Nain Jaune ».

Source :
 François Theimer,
expert près la Cour d'Appel de Paris et historien du Jouet français.